Hello!

Bonjour tout le monde! voici mon premier post à vrai dire je c pas trop par où commencer et oui les vacs ca anesthésie les neurones! mdr
Je m'appelle Nadia, j'ai 20 ans et je suis étudiante en médecine.
J'ai encore du temps pour la littérature, la philo, le ciné qui me passionnent.
Je ne suis pas une sportive convertie mais j'excelle tout particulièrement dans le lancer de nains.
Mais ce qui me caractérise avant tout c'est mon besoin de découverte, de départs, de rencontres qui désoriente parfois mes proches! lol
Mon rêve secret ( qui ne le sera pas longtemps lol) serait de participer à diverses missions humanitaires.

Pour expliciter tout ca voici un ptit poème de ma composition:

Chaque jour, à chaqueinstant, il faut s'y mettre! Il faut resté eveillé tant qu 'il en est temps.Je pars
Je pars pour ne pas rester seul, pour rencontrer les autres, pour échanger un regard, un sourire, une poignée de main.
Je pars pour soulager celui qui souffre, visiter celui qui est seul...Je pars vers celui qui m'invite.
Je dois partir encore pour rentrer chez moi, pour être là, prêt à accueillir.



Certes ce ne sont pas des alexandrins mais un peu d'amour dans ce monde de brutes... quel meilleur remède?
# Posted on Wednesday, 04 August 2004 at 4:05 PM
Edited on Wednesday, 18 August 2004 at 8:04 AM

Mon lieu de prédilection

C'est sans doute l'endroit qui me ravit le plus...
Au coeur de la côte de granit rose, sur un ilôt inacessible uniquement à marée basse, entre Ploumanach et Trégastel, se découpe la silhouette du château de Costaérès.
Bâti en 1892 dans un style médiéval de fantaisie par un ingénieur polonais, cette résidence reçut la visite de l'auteur de "Quo Vadis", Henri Sienkievicz.

C'était la minute culturelle lol
Tout ca pour dire que j'aime à me retrouver sur la plage à contempler cet ilôt sans rien dire comme le font les gens du pays....
# Posted on Thursday, 05 August 2004 at 3:19 PM
Edited on Wednesday, 18 August 2004 at 8:15 AM

Et oui vivie amour toujours......

Il me plait de penser
Que la statue d'ivoire
Les amants enlacés
Ont fait l'amour ce soir
Ce tout petit cadeau pour commencer l'année
Leur sourire était beau comme un matin d'été
Nos objets nous regardent avec nos souvenirs
Et pour peu qu'on sattarde à leur appartenir
Tous ceux qu'on a aimés reviennent autour de nous
On a le coeur serré la gorge qui se noue
L'amour c'est quand le temps se transforme en mémoire
Et nous fait le présent d'un passé plein d'espoir
Si tout ce que la vie nous offre ou nous prépare
Se noie dans un oubli précoce et dérisoire
Il me plait de penser que sans nous le hasard
N'aurait pu composer un monde aussi bizarre
Et que sans nos amours le temps serait mortel
Comme est le fil des jours quand la mort nous appelle
Si tout ce que le vie nous offre ou nous prépare
Devait venir ainsi se graver quelque part
Ces amants enlacés dans leur amour d'ivoire
Qui nous ressemblent assez pour cacher notre histoire
Il me plait de penser que c'était nous ce soir...

La statue d'ivoire Yves Duteil
# Posted on Thursday, 05 August 2004 at 4:44 PM
Edited on Thursday, 19 August 2004 at 4:17 PM

Ce qui m' a fait changer d'avis sur le mariage...lol

Les noces de mon père , un ptit texte lu par Sardou à la fin d'un de ses concerts
(même si chui pas fan de Sardou lol!)

"Un mot pour terminer
Je vais évoquer le premier mariage de mes parents
Or de ce mariage j'ai un souvenir: un poème de mon père qu'il avait lu à la fin du repas de noces car, n'ayant pas le plus petit sou pour offrir un cadeau à ma mère, il lui fit l'offrande de quelques vers de circonstances:
Ce matin 7 juillet,je me suis marié
Date qui marquera dans mon calendrier
Après le déjeuner la coutume s'impose
Il faut que le marié vous dise quelque chose...
Et comme le marié aujourd'hui c'est moi
Je dois vous parler mais voila vous dire quoi?
Chanter une chanson vous connaissez ma voix
Dire je ferai mieux une prochaine fois
Non tout ca mes amis n'irai pas un tel jour
Ce que je vous dirai sera donc simple et court
C'est d'abord à Maman que je lève mon verre
La copine d'antan devient une belle-mère
Et d'une bagatelle ou d'un simple béguin
Tu vois belle-maman que tout finit toujours bien
Puis à mes deux témoins
Témoins de tant de choses
Je dis un merci et encore autre chose
Vous fûtes les témoins de mes frasques passées
Encore témoins le jour où cela doit cesser
Un jour,un écailler qui s'y connaissait bien
Me montra celle dont j'ai la main
Je peux dire aujourd'hui,puisque ma joie déferle
Que grâce à l'écailler j'ai découvert la perle
Ceux que j'ai tant aimés sans les voir sont tous la
Ma mère à mes côtés me bénit de sa voix
Je lève donc mon verre et je trinque avec eux
Sardounette est heureuse on le voit dans ses yeux
Dors tranquille Maman
La paix soit dans ton âme
J'ai retrouvé ton coeur dans celui de ma femme...
# Posted on Thursday, 05 August 2004 at 5:26 PM
Edited on Sunday, 22 August 2004 at 11:27 AM

Du désir transgressif à l'idéologie du désir...

La conclusion de cet article pourrait se résumer dans cette phrase
La femme en string est l'avenir de l'homme.

Il fut une époque ou sexe rimait avec subversion: il fallait changer le monde par la transgression du sexe.
On peut dire que l on est passé en quelques dizaines d'années du désir comme interdit et paresse du travailleur au désir comme pulsion encadrée et obligation du travailleur consommateur.
Une idéologie du désir dont le mécanisme simple, implacable, fonctionne comme un moteur à deux temps:
Un. La liberté réduite au désir ( passant ainsi de la liberté conçue comme maitrise de ses déterminations inconscientes et domination de ses pulsions, à la liberté comme laisser-aller à la toute-puissance de son inconscient et de ses pulsions, soit un exact contraire)
Deux.Le désir réduit à l'acte d'achat.
Achat de quoi? Mais des objets de désir que produit justement en masse la société de consommation.Une culture de masse faite d'accessoires de mode, de gadgets technologiques à standing et autres objets traditionnels "panelisés" promus par la femme objet, et censés vous conduire au plaisir par l'acte d'achat.

L'idéologie du désir a transformé de la société de consommation des objets de désir a transformé irrémédiablement cette aventure en injonction: le frisson en plan marketing!
D'où ce sentiments confus et déprimants pour les moins avilis, les plus sensibles ( auxquels je pense appartenir lol!) que le Marché salit tout: la grâce de la jeunesse marginale en marche bénéficiaire des boutiquiers à la vente, et des rentiers aux capitaux.

Qu'en conclure?Que si la société de consommation dans sa phase actuelle radicalisée et, souhaitons-le, ultime d'industrie du désir pornographique , nous ordonne de tromper, d'exhiber ( puisque comme toute drogue, toute aliénation, il faut augmenter les doses pour que l'effet perdure), c'est donc de résister au sexe qui est désormais subversif.C'est à la fois simple et logique.

Si le pouvoir des marchands nous présente le laisser-aller à ses pulsions désirantes, jouisseuses, individualistes, irresponsables comme un acte de lberté transgressive, c'est donc bien que la liberté et la subversion sont à chercher de l'autre côté de cette entreprise de démolition de la conscience de soi et du respect de l'autre ( ou de la conscience de l'autre et du respect de soi, c'est selon).

En effet, derrière les images-glacées des femmes aguichantes et de garçons body buildés se tient, violente et grandissante la frustration. "L'Ile de la tentation" vous n'y êtes pas vraiment.Où êtes vous en réalité? Vous madame? A essayer de perdre votre culotte de cheval au gymnase club . Vous monsieur? Seul devant la télé avec une bière à la main à regarder ces biiiip intouchables qui finissent par vous lever le coeur, vous dégoûter, au point que l'envie de meurtre insidieusement prend le pas sur l'envie d'aimer...porte à nombre de dérives.
Pour résumer c'est donc du côté des femmes: bureau, régime, solitude et jogging.Du côté des hommes: fumette, porno chômage et Playstation. (désolé pour la caricature).
Une apathie du désir qui, par effet de retour, commence à toucher ce qu'elle visait en réalité, la sacro-sainte consommation dont dépend la survie du système.

Dans ce contexte, reconnaissez que jouer la transgression par le sexe, la subversion par la surenchère dans le hard, c'est être très malhonnête ou très con.
Le minimum de la décénce quand on la joue rebelle?Ne plus parler de sexe, ne plus écrire une ligne sur ce sujet éculé.Ce qui ne veut pas dire chasteté au contraire.
Juste arrêter de se payer de mots.
Eloge de la chasteté dans le langage, les images, et pratique du sexe dans la sphère privée.
Pudeur, dissimulation, aventure; ne plus en parler le faire, le plus possible hors des circuits sélectifs et balisés.



A méditer mes amis! lol
# Posted on Friday, 06 August 2004 at 2:41 PM